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Elle avait appelé un réparateur. Encore un problème avec sa ligne téléphonique. Elle avait pris sa douche et s’était fait belle. Puis elle s’était masturbée. Elle espérait qu’il détecterait son odeur salée et que ça l’allumerait. Vieux fantasme. Elle s’imaginait le réparateur beau, jeune, musclé, sourire aguicheur. Ça a sonné. Elle venait tout juste de jouir, le bruit du moteur devant sa porte l’a excitée. Il arrive. Sous sa jupe, elle n’a pas de culotte. Son jus coule le long de ses jambes. C’est par là qu’il va commencer, pense-t-elle. Il va lécher mon jus goulûment en me montrant sa langue, et en me regardant. Puis il va me plaquer dos au sol, je ne pourrai pas me débattre. Et je ne voudrai pas. Je vais mordre les muscles de son épaule, lui serrer les fesses. Ses outils dans son dos me feront mal, et j’aimerais encore plus ça. Elle est excitée. Elle ouvre la porte, il entre. Il est énorme. Et sale. Et laid. Il renifle. Elle voit ses narines bouger. Elle sent son jus couler. Il la regarde. Et dit : « Ça sent le brûlé ». Merde, elle a oublié l’eau qu’elle avait mis à bouillir. Elle s’est tout évaporée. Comme son désir. La casserole a brûlé. Merde et remerde. Elle retourne dans le salon, et voit le réparateur agenouillé. Le cul en l’air, il lui tourne le dos. L’espace d’un court instant, elle croit apercevoir la queue d’un gros rat sortir de son cul. « Je regarde trop de télévision », soupire-t-elle. |
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